Ce blog a été créé à l'occasion d'un voyage en Inde à but humanitaire (juillet-août 2007). Grâce aux bénévoles de l'association "Villages Sans
Frontières", les actions en faveur des enfants indiens continuent. Pour en savoir plus sur notre association, cliquez ci-dessous: VillagesSansFrontières Description d'un récent voyage au Maroc (août 2009)
Entre Marrakech et Ouarzazate : Aït Benhaddou, est un village fortifié construit sur le
flanc d'une colline. Cet endroit est très connu des cinéastes car il sert parfois de "décor" de film.Wikipedia
Dans ce village (qui par certains côtés
ressemble au Mont Saint Michel) de belles portes cloutées. Les murs sont fait terre mélangée à de la paille (torchis).
Et, sur le chemin du retour, nous avons croisé des dromadaires, près d'une tente berbère... Non, nous ne sommes pas montés
dessus...
Si vous souhaitez voir plus de photos du dernier voyage au Maroc, cliquez sur
l'image des dromadaires "Maroc 2009" qui se trouve dans la colonne de gauche.
A Ansa, comme dans de nombreux endroits reculés du Maroc, il est difficile de
prendre les femmes en photo...
Notre guide, Brahim,
connaît bien les habitants d'Ansa et l'un d'entre eux nous invite à manger: un plateau avec du pain, du beurre et de la confiture accompagne le thé à la menthe (et verveine. Hmmmm!) Puis arrive le
couscous, cuisiné fréquemment le vendredi (ce jour-là était un vendredi).
Les familles sont très pauvres, mais l'hospitalité est pourtant sincère. Nous sommes honorés.
C'est un moment très significatif de notre voyage.
Devant la porte de notre gite passent plusieurs fois par jour de
courageuses petites filles qui transportent du sable dans des sacs sur le dos. Probablement pour des constructions.
Difficile d'imaginer cela chez nous !
Afin de lutter contre l'illettrisme, l'association "les amis du Zat" ont construit une école à Tizirt. Le matin, nous entendons les enfants chanter des prières dans les locaux (pas d'école ; eux
aussi sont en vacances)
Une cuve de rétention d'eau (qui sert à l'irrigation) a aussi été
construite grâce à cette association et à un groupe de jeunes français.
Dans cette région, il fait froid l'hiver et il y a souvent de la neige.
La suite des aventures : nous sommes à Tighdouine et Pascal nous verse un thé
à la menthe pour nous donner un peu de courage : nous avons une vingtaine de kilomètre à parcourir en Land Rover sur une piste très étroite avec des ravins impressionnants. En route !
Nous sommes enfin à Tizirt, un petit village très isolé, où vivent 30 familles et
où il est habituel que les hommes aient deux femmes !
Deux kilomètres plus loin, le village berbère de Ansa, accroché à la montagne. Les habitants vivent plus ou moins
en autarcie mais cultivent aussi des noyers pour pouvoir vendre les noix.
Nous avons eu des contre-temps à notre retour et ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai
la possibilité de vous montrer quelques photos.
Nous avons beaucoup aimé le Maroc et avons rencontré des personnes charmantes et serviables. Très bon accueil !
Voici Pascal avec notre "contact" de Marrakech : Hassan O., les bras chargés de matériel scolaire et de médicaments, en compagnie de l'ami de l'épicier, qui nous a si gentiment servi
d'interprète.
Nous avons aussifaitun peu de tourisme en visitant la Médersa Ben Youssef à Marrakech, une ancienne école
coranique. Superbe !
C'est à un des responsables des "Amis du Zat" que nous avons remis la deuxième partie des fournitures scolaires. Elles seront remises à des familles pauvres de la vallée du Zat. Nous étions à
Tighdouine, dans le Haut Atlas, à environ 60 km de Marrakech. Pour y arriver, nous avons pris un "grand taxi" (ancienne mercedes) que nous avons partagé avec 4 autres passagers (+ le
chauffeur !)
Et pour finir cet article, le plat national : le délicieux tajine, cuisiné sur feu de bois...
Et nous voilà tous les deux (Pascal et Maria) à Marrakech. Dès mercredi, lendemain
de notre arrivée, nous avons pris contact avec M. Hassan O. à qui nous avons confié la moitié du matériel donné généreusement par nos amis béarnais. Ce monsieur, berbère de l'Ourika, ne parlait
presque pas français. Vous pouvez peut-être imaginer que les premiers contacts au téléphone étaient assez cocasses(!) -"Salaam aleikoum. Aleikoum salaam. Nous venons de France et nous vous appelons de la part de Saïd A. Nous apportons du matériel scolaire et des
médicaments.Pouvons-nous nous rencontrer ce matin ? -...- Oui ?-...- Comment ?-...-C'est possible dans une heure ? -...-Marrakech ?-...-(?) Quoi ? - ...- Oui, nous sommes à Marrakech! -...- A
11 heures ? -...- Demain ?-...- 5 heures ? -...- Maintenant ? - ...- Quoi ? -...- Marrakech ?-...-"
En désespoir de cause, nous avons demandé à l'épicier du coin de parler en notre nom pour se donner rendez-vous.
Une heure plus tard nous avons réussi à nous rencontrer et à échanger un peu, toujours avec l'aide de l'épicier et de son ami. Nous avons compris que ces fournitures seront données à des familles
très pauvres des montagnes, proches de Marrakech.
Pour l'autre moitié du matériel, nous sommes allés dans la vallée du Zat (nom de la rivière), dans un tout petit village appelé Tizirt, à environ 25 km de Tighdouine, au fin fond de nulle part. Un
endroit magnifique où vivent des familles de paysans dans la plus pure tradition berbère et dans des conditions assez difficiles (particulièrement l'hiver quand il y a de la neige). Nous
avons été accompagné par un guide local pour rencontrer ces villageois. Nous avons eu l'honneur d'avoir été invités à partager un repas dans une des maisons accrochée à la montagne. Bientôt nous
mettrons en ligne des photos, mais aujourd'hui pas de cordon pour l'appareil photo.
La semaine prochaine, nous nous envolons pour quelques jours vers le Maroc. C'est
un voyage à titre privé, mais nous allons en profiter pour prendre contact avec une personne aidant des familles défavorisées. C'est avec les recommandations de Marcelle C. d'Orthez que nous
rencontreront cette personne à Marrakech. Ceci dans le but de lui remettre quelques fournitures scolaires et médicaments récoltés dans le Béarn. En effet, selon les conseils avisés de personnes
connaissant le Maroc, il est beaucoup plus utile de donner ce matériel à des personnes compétentes qui pourront ensuite en faire profiter aux familles bien repérées et
sérieuses,plutôt que de donner des stylos aux enfants qui
mendient dans les rues de la capitale.
Nous avons aussi pris contact avec une association qui oeuvre pour le developpement et l'environnement dans les montagnes proches de Marrakech (vallée du Zat). Si nous avons l'occasion
d'approcher des cybercafés, nous essayerons de vous faire participer un petit peu à ce voyage.
Qui dit fin avril, dit aussi préparatifs pour le muguet du 1er mai...
Les jeunes (et les moins jeunes) bénévoles de l'association vont se mobiliser à nouveau pour vendre le plus possible de brins de bonheur vendredi prochain, pour aider les enfants de l'Inde. Le
bénéfice ira à l'association amie(Volontariat)de
Pondicherry qui s'occupent de centaines d'enfants deshérités.
Merci à tous ceux qui voudront participer, soit en aidant à préparer les bouquets, en les vendant ou en les
achetant...
Cliquer ci-dessus pour écouter.
Pour tous les participants du voyage en Inde en 2007, cette chanson évoque le groupe de jeunes handicapés artistes qui nous ont demandé une chanson française à apprendre pour la chanter aux
futurs visiteurs français.
Toute l’équipe de Villages Sans Frontières vous
souhaite une très bonne année ! Que 2009 vous apporte santé, lumière, joie et solidarité.
Les nouvelles de l’hôpital d’Hemalkasa sont
plutôt bonnes. Le nombre d’enfants aborigènes accueillis et scolarisés gratuitement a légèrement augmenté : ils sont maintenant 650 (250 filles et 400 garçons). 17 professeurs habitent sur place
pour leur donner des cours.
Le mois dernier, 6 jeunes de l’école ont été
sélectionnés (au niveau de l’Etat du Maharashtra) pour une compétition en athlétisme.
L’école de musique, démarrée en 2007, se déroule
bien, ainsi que les ateliers de formation professionnelle. Ici, les jeunes filles apprennent la couture.
Une nouvelle cantine a été inaugurée, et un gain
de temps considérable en résulte car auparavant les enfants devaient manger à tour de rôle ; l’ancienne cantine ne disposant que d’environ une soixantaine de places.
Cette année encore, les quatre médecins de
l’hôpital ont soigné environ 30 000 patients aborigènes. 200 opérations chirurgicales ont été effectuées. 300 autres opérations plus délicates et techniques ont été réalisées lors d’un
“camp” qui rassemblait médecins bénévoles des villes avoisinnantes et patients de la forêt.
Trois nouveaux pensionnaires à “l’orphelinat
animal”: des bébés léopards
sont venus agrandir la famille.
Nous nous préparons à assurer la prochaine action pour récolter un peu d'argent pour "nos" enfants indiens.
Ca se passera à Salies de Béarn le dimanche 27 juillet toute la journée, devant la Mairie. Il s'agit de la "Foire aux livres et vieux papiers" et nous tiendrons la buvette. Peut-être que nous
proposerons aussi des salades et autres en-cas à emporter. Cela dépendra du temps disponible pour la préparation ...
Cette manifestation est organisée par Gracianne Bancon, de l'association Un Métier et des Outils (il reste quelques places pour exposer et vendre des livres).
Espérons que nous aurons beaucoup de visiteurs (acheteurs) et du beau temps !!!