Publié le 8 Mars 2020

Nous revenons avec le sentiment, un fois de plus, que nos amis/partenaires en Inde utilisent au mieux l'aide que nous leur apportons (grâce à l'investissement des membres de Villages Sans Frontières).

 

 

Le retour

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Rédigé par Maria

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Publié le 28 Février 2020

Une amie nous a recommandé de boire souvent de l'eau de coco. Nous suivons sa prescription à la lettre ! 😀

Une amie nous a recommandé de boire souvent de l'eau de coco. Nous suivons sa prescription à la lettre ! 😀

Besoin d'une petite coupe ? Pas de souci, asseyez vous !

Besoin d'une petite coupe ? Pas de souci, asseyez vous !

Quelques petits poils disgracieux qui sortent du nez ? Un p'tit coup de ciseaux et le problème est réglé.

Quelques petits poils disgracieux qui sortent du nez ? Un p'tit coup de ciseaux et le problème est réglé.

Cyberbase locale...

Cyberbase locale...

Devinette pour les botanistes : qu'elle est le nom de cette plante ?

Devinette pour les botanistes : qu'elle est le nom de cette plante ?

Lac de Gadisar à Jaisalmer.

Lac de Gadisar à Jaisalmer.

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Rédigé par PaMaLaz

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Publié le 27 Février 2020

A Jaisalmer, notre petit "guesthouse" (maison d'hôtes) à de très jolis meubles

A Jaisalmer, notre petit "guesthouse" (maison d'hôtes) à de très jolis meubles

Le fort de Jaisalmer, une merveille de finesse

Le fort de Jaisalmer, une merveille de finesse

Délices sucrés

Délices sucrés

Nous sommes donc maintenant à Jaisalmer, Carte Inde

 La frontière avec le Pakistan est à une centaine de km d'ici. Le désert est tout proche et les couleurs des magnifiques monuments rappellent le sable.

Nous sommes déjà venus ici il y a quelques années mais la ville est déjà plus peuplée et plus touristique. C'est quand même très beau.

Nous ne ressentons pas ici la tension qui règne à New Delhi, la capitale. Heureusement...

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Rédigé par Maria

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Publié le 26 Février 2020

Après un début de séjour bien rempli au niveau associatif, nous prenons un peu de vacances au Rajasthan. C'est vraiment une partie du pays encore plus "haute en couleurs" que les autres et, soulagement....il.n'y a quasiment pas de moustiques ! Et ce qui ne gâche rien, les habitants sont accueillants et serviables. Il y a tant de beauté au Rajasthan, aussi bien au niveau des monuments, des étals des marchés, de certains paysages que des vêtements et des femmes. Bien sûr, dans les villes il y a toujours beaucoup beaucoup de bruit (tous les véhicules klaxonnent à tort et à travers et nous perdons quelques décibels chaque jour) et la poussière, et souvent la saleté, mais quand même c'est un peu magique.

Hier soir, en chemin vers un restaurant, nous rencontrons une procession: un homme sur un cheval blanc, entouré d'une multitude de personnes habillés élégamment qui dansent au son de la musique. Un mariage!  Le marié et sa famille se rendent sur le lieu des festivités où se trouve la mariée et ses parents. Des feux d'artifices fusent dans le ciel de Bikaner, la ville où nous nous trouvons.

 

Nous sommes éblouis (et amusés) par le faste déployé. On nous sourit, on nous photographie ("one selfie please!") on nous demande d'où nous venons et on nous invite à entrer.

 

 

 

Le futur marié

Le futur marié

L'entrée du mariage. Waouh

L'entrée du mariage. Waouh

Les mille et unes nuits, c'est par là !

Les mille et unes nuits, c'est par là !

À l'intérieur, des centaines d'invités se pressent autour de tables ou des serveurs proposent toutes sortes de plats salés ou sucrés. Les femmes portent de superbes saris et les bijoux brillent de mille feux à leurs bras, nez et oreilles. Des hommes portent des turbans colorés, le tout éclairé par des projecteurs qui donnent à l'endroit un petit air de terrain de foot. Nous n'avons pas assez de nos yeux pour tout voir...

Les beautés indiennes

Les beautés indiennes

Les nombreux invités se régalent.

Les nombreux invités se régalent.

Les couleurs, un régal pour les yeux.

Les couleurs, un régal pour les yeux.

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Rédigé par Maria

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Publié le 24 Février 2020

Comme il y a deux ans, nous avons organisé un petit atelier " confiture". Cette fois ci nous avions apporté quelques petits pots pour la dégustation de confitures réalisées en France ("oranges citrons et épices de Noël" ainsi que "pastèques oranges") .  Les "cobayes" ont apprécié,  plus particulièrement la première.   C'est à Yelakeli, à 12 km de Wardha qu'un atelier réalise depuis plusieurs années différents aliments qui sont vendus localement: pain, biscuits, "jaggery ery"(pâte sucrée extraite du jus de canne à sucre ) et confitures.  Comme ils réalisent leurs confitures d'une façon différente (autant de sucre que de fruits, stérilisation après cuisson) nous avions convenu d'essayer "notre" méthode (les conseillères spécialisées  béarnaises se reconnaitront). Nous avons donc réuni tous les ingrédients et, sous l'oeil attentif et avec l'aide des femmes de l'atelier, nous avons coupé tant bien que mal ( nous nous sommes promis de leur ramener des bons couteaux de cuisine la prochaine fois! ) les oranges et citrons en fines tranches. Puis Les fruits ont passé la nuit à faire trempette dans l'eau. Le lendemain à eu lieu la cuisson, l'ajout du sucre et des épices ainsi que la mise en pots. Tout le quartier embaumait la confiture et les épices. Hmmmm!  Nous avons attendu jusqu'au lendemain pour y goûter.  Oh déception... elle était un peu amère à notre goût, et sûrement beaucoup trop au goût des indiens. Du coup, nous leur avons conseillé d'essayer avec des oranges plus sucrées. 

Confiture
Confiture
Confiture
Le concentré de jus de canne à sucre (jaggery)

Le concentré de jus de canne à sucre (jaggery)

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Rédigé par Maria

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Publié le 21 Février 2020

Depuis plusieurs années Villages Sans Frontières soutient la protection des abeilles sauvages.  Ah oui? Comment ?

 


Il y a quelques années nous avons rencontré à Wardha Monsieur Gopal qui forment les aborigènes "chasseurs de miel" pour qu'ils arrêtent de détruire les essaims en récoltant le miel. Leurs méthodes traditionnelles sont en effet peu respectueuses des abeilles et cela mène à la disparition progressive de cette variété sauvage et locale. Chaque année,  monsieur Gopal forment des groupes pour qu'ils prélèvent du miel sans détruire. Notre association participe à l'acquisition de tenues de protection et de matériel nécessaire à la collecte (la formation elle même est financée par le gouvernement). 69 apiculteurs ont bénéficié de l'aide de Villages Sans Frontières en 2019.
Cette année nous sommes allés à la rencontre de ces cueilleurs de miel dans un village à 45 km de Wardha.  Comme évoqué précédemment,  l'état des routes a fait que le trajet à duré au moins une heure et demi. Sortis de la ville, nous avons traversé plusieurs villages avant de nous enfoncer dans des km de forêt (arbres de teck) clairsemée. Et enfin le village apparaît et nous avons un comité d'accueil bien sympathique. Une vieille femme aborigènem est fière de ses trois fils "apiculteurs" hors pairs dont la renommée s'étend à toute la région.  Une petite réunion se tient dans la plus jolie maison du village où les places d'honneur (chaises) nous sont réservées. Chacun s' exprime à son tour, les soucis du moment sont évoqués.... Et très vite ils parlent aussi de leurs espoirs pour une année 2020 plus prospère que 2019.
Cette rencontre se termine  joyeusement autour d'un petit "chaï" bien chaud et sucré. A bientôt!

Rencontre et bilan de la saison "miel eco-responsable" 2019

Rencontre et bilan de la saison "miel eco-responsable" 2019

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Rédigé par PaMaLaz

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Publié le 19 Février 2020

Pour ne pas que vous imaginiez que c'est le paradis ici, il faut quand même que l'on vous parlent des petits inconvénients... En premier lieu les MOUSTIQUES ! Ils sont un peu plus gros que chez nous, un peu moins rapides mais surtout terriblement VORACES!  A certaines heures de la journée et en particulier à la tombée de la nuit, ces bestioles sont des vrais prédateurs assoiffés prêts à s'abreuver de notre sang pâle de petits européens. Les vêtements ne leur font pas peur et il faudrait porter des tenues épaisses pour résister à leurs assauts (mais il faut avouer que porter des pulls ou des fourrures par 33 degrés, ce n'est pas le top). Donc nous nous aspergeons de répulsif SUR et SOUS les vêtements.

Comme nous l'avons déjà sûrement évoqué d'autres années, le bruit, en particulier dans la rue est fatiguant. Pour les personnes souffrant d'accouphènes: venez faire un petit séjour en Inde et vous verrez que les acouphènes c'est du gâteau à côté... 😉

Dernier point pour aujourd'hui : la propreté toute relative (pour ne pas dire la saleté innommable de certains endroits)... Donc si par hasard vous pensiez que l'inde c'est le club Med, vous allez déchanter. En ce moment il fait très sec et cela engendre beaucoup de poussière. Notre gentil chauffeur craint tellement cette poussière que malgré touts les fenêtres de la voiture bien fermées et la clim, il éprouve quand même le besoin de se protéger le nez et la bouche avec un foulard.!

Tout cela n' empêche pas que cela reste un pays déroutant, enrichissant et parfois même un peu envoûtant par sa culture, sa richesse spirituelle et sa beauté. Nos rencontres sont souvent intéressantes.

Moustiques

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Rédigé par Maria

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Publié le 19 Février 2020

Toujours à Gerad, nous visitons les locaux appartenants à Magan Sangrahalaya et mis à disposition d'une douzaine de villageois qui travaillent sous forme de coopérative. C'est là que nous découvrons tout le cycle qui permet au coton biologique d'être nettoyé, trié, étiré, filé etc. jusqu'à devenir un fil qui va pouvoir être tissé pour obtenir le fameux "khadi", cher à Gandhi (coton filé et tissé à la main). Il y a beaucoup d'autres activités dans cette coopérative de Gerad, mais nous avons choisi de n'en décrire que les deux principales, à cuisson des racines de curcuma et le coton.

 

Vibha devant le stock de coton biologique juste après la cueillette

Vibha devant le stock de coton biologique juste après la cueillette

Après avoir été nettoyé le coton est transformé en gros cordons

Après avoir été nettoyé le coton est transformé en gros cordons

Puis le coton est transformé en fil prêt à être tissé

Puis le coton est transformé en fil prêt à être tissé

L'atelier textile de Magan peut tisser de jolis tissus

L'atelier textile de Magan peut tisser de jolis tissus

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Rédigé par Maria

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Publié le 18 Février 2020

17 février
En compagnie de notre amie et partenaire Vibha et de sa soeur,  nous prenons la direction de Gerad,  une bourgade  où vivent paisiblement des communautés musulmanes et hindoues, à environ 60 km de Wardha , notre pied à terre. Les routes sont en plein travaux et il nous faut plus d'une heure pour arriver au sommet de la colline qui surplombe le grand village.
L'histoire : En 2004, quatre femmes de Gerad sont venues demander l'aide de Vibha car leurs maris étaient en prison. Le manque d'eau chronique de la région créait des tensions de plus en plus fortes qui souvent dégénéraient en conflits ou bagarres. Suite à cela les autorités avaient emprisonné ces 4 hommes. Vu la notoriété de Vibha et de son association, ces femmes pensaient qu'elle pourrait  les aider à libérer leurs maris. Cet incident démontrait que le problème de l'eau créait au quotidien des conditions de vie difficiles et problématiques.  Cela a été pour  l'équipe de  Magan Sangrahalaya le début d'un travail de longue haleine dans cette région (durant 5 ans). Dans un premier temps ils se sont attelés à la tâche de créer de nombreux dispositifs de retenues d'eau ( fossés, terrasses,  réserves d'eau, plantation de 100 000 arbres, petits lacs, puits...).

La vue sur Gerad depuis la colline

La vue sur Gerad depuis la colline

Le résultat est que maintenant Gerad est verdoyant et l'endroit est le meilleur pour la culture biologique du curcuma (qui est un élément essentiel de la cuisine indienne et qui possède de nombreuses vertus pour la santé). Les racines sont gonflées de vie et procurent de bons revenus aux paysans qui les cultivent.  Le curcuma doit être récolté par temps sec et chaud (sinon des moisissures s'installent). Dès la récolte il doit être cuit très rapidement puis séché au soleil durant une quinzaine de jours. Traditionnellement les paysans cuisent les racines de curcuma dans des casseroles sur un réchaud.  Mais ce procédé est très long et par manque de moyens de cuisson adapté, un tiers de la production pourrit et se perd chaque année !

 

Le "cuiseur"(ou autoclave) à curcuma en pleine action

Le "cuiseur"(ou autoclave) à curcuma en pleine action

 se perd chaque année !
L'année dernière,  grâce au don d'un membre de notre association Villages Sans Frontières,  un grand autoclave mobile (tiré par un tracteur) a été acheté.  Il se déplace à raison de 4 à 5 fermes par jour ce qui permet de cuire de grandes quantités de curcuma en une seule fois et en une demi heure. Les fermiers récoltent les racines juste avant l'arrivée de l'autoclave et il n'y a plus aucune perte !

 

Le superbe curcuma bio, récolte 2020

Le superbe curcuma bio, récolte 2020

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Rédigé par Maria

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Publié le 16 Février 2020

Nous sommes retournés à l'école de Nai Talim pour refaire quelques photos manquantes des enfants parrainés et également pour continuer à faire le point au niveau administratif.  Ces rendez-vous tous les deux ans sont importants et constructifs. Cela semble peut être simple de gérer le parrainage d'enfants, mais la distance, le système scolaire typique, la maniere de voir et de faire différente, bref la culture indienne  nécessite des échanges qui s'avèrent toujours bénéfiques.

 

Poonam, parrainée par un membre de VSF

Poonam, parrainée par un membre de VSF

Ça a été aussi l'occasion de rencontrer  une autre maman, celle de la dernière écolière parrainée, la petite Poonam. Comme pour les autres la situation familiale est compliquée : Suite à un accident de la route, son père (chauffeur d'ambulance) à été amputé d'une jambe il y a quelques mois. C'est maintenant le salaire de la mère (l'équivalent de 70 € par mois) qui les fait vivre, survivre... Ils ne mangent pas toujours à leur faim depuis l'accident car les soins ont engloutis toutes leurs économies.  Le grand frère de Poonam(il a 14 ans) vit chez ses grands parents car les parents ne peuvent subvenir à ses besoins. La distance fait qu'ils ne peuvent se voir que tous les 2 mois et ses résultats scolaires sont en baisse depuis l'accident... Le parrainage de Poonam lui permet de suivre une scolarité de qualité,  sans avoir à travailler en dehors de ses études.

 

Les fournitures scolaires offertes

Les fournitures scolaires offertes

Grâce aux dons reçus avant notre départ, nous avons demandé aux enseignants de prévoir l'achat de fournitures scolaires pour une somme de 7000 roupies (l'équivalent de 90€). Ce sont donc des cahiers, des stylos, des crayons et des règles qui ont donc été achetés et qui vont servir à un grand nombre d'élèves de l'école Nai Talim.  Dans nos bagages nous avions aussi des crayons de couleurs offert lors de la collecte de matériel scolaire au Centre Socioculturel d'Orthez.  
Merci à tous ceux qui ont participé à ces cadeaux !

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Rédigé par PaMaLaz

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